Dératisation · Commerce alimentaire à Crosne (91)
Présence importante de rats signalée dans un commerce alimentaire. Deux passages sur un trimestre, postes d'appâtage sécurisés, colmatage des accès au mastic fibré et à la paille de fer, pose de bas de porte anti-rongeurs. Suivi en contrat d'entretien.
- Lieu
- Crosne (91)
- Période
- septembre 2026
- Bâtiment
- Commerce alimentaire, livraisons quotidiennes




Le problème
Le responsable du magasin signale une présence importante de rats dans l'établissement. Dans un commerce alimentaire, la question ne se pose pas seulement en termes de gêne : elle engage la conformité de l'activité.
Le diagnostic
Les rongeurs se concentrent autour des portes de livraison et des issues de secours. C'est également là que se trouvent les points d'entrée : les trous relevés pendant l'inspection sont tous situés dans cette zone. Rien ne laissait penser à une voie d'accès ailleurs dans le magasin.
L'intervention
Trois volets menés ensemble. Élimination : des postes d'appâtage sécurisés, garnis de rodenticides anticoagulants — pâte au difénacoum, blocs au brodifacoum et mousse Racumin — complétés par des pièges mécaniques. Colmatage : rebouchage de tous les trous relevés, au mastic fibré et à la paille de fer, que le rongeur ne franchit pas. Exclusion : pose de bas de porte spécial rongeurs et de plaques métallisées sur les zones de passage, le métal étant le seul matériau qu'un rat ne ronge pas.
Durée et passages
Deux passages sur un trimestre. La fréquence est ensuite adaptée au niveau d'infestation constaté, à la hausse comme à la baisse, plutôt que fixée à l'avance.
Le résultat
Les postes d'appâtage ont montré des consommations : la population était bien présente et prenait l'appât. Depuis la pose des bas de porte, les passages ont nettement diminué — l'accès au magasin est devenu beaucoup plus difficile pour les rongeurs. Le suivi se poursuit en contrat d'entretien, la fréquence des passages restant calée sur l'activité réellement observée.
Suivi : contrat d'entretien, fréquence ajustée à l'activité constatée
Ce qu'il faut en retenir
Dans un commerce alimentaire, le traitement seul ne tient pas : tant que les trous restent ouverts, la population se reconstitue entre deux passages. Ce qui règle durablement le problème, c'est l'appâtage et la fermeture physique des accès menés ensemble. Et pour un établissement qui reçoit des livraisons tous les jours, portes ouvertes plusieurs fois par jour, seul un contrat d'entretien vérifie dans la durée que les postes et les colmatages tiennent.
Cas anonymisé, publié avec l'accord du client.
